Répondu à Juan Luis du site http://www.ilusionario.es/ qui avait pris contact il y a quelques jours.
(...)
Réponse positive de Juan Luis, c’est encourageant… Son site est vraiment intéressant.
Atelier-jonque de géométries spirituelles
mercredi 19 avril 2006
mardi 18 avril 2006
Mutus
Réunion des images pour composer un Mutus Liber de NeD.
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Il y a environ 24 planches, et une douzaine d’images simples qui seraient imprimables sur un format moyen.
Toujours dans la semi obscurité du labyrinthe : quelle est la forme que va prendre ce travail (peut-être démesuré) sur NeD… Difficile de réduire les travaux à quelque chose que je pourrais éditer avec mes (petits) moyens.
vendredi 7 avril 2006
Liens
Sérieuses avancées du texte. Le travail reste pourtant très labyrinthique.
En fouillant dans des dossiers web, retrouvé la piste d’un mathématicien (Serge Mehl ?) qui a fait un site intéressant sur l’histoire des maths :
http://www.math93.com/
Les vertiges métaphysiques reprennent avec ces considérations sur le Nombre. Et je découvre de plus en plus de détails à propos de la figure de NeD.
En fouillant dans des dossiers web, retrouvé la piste d’un mathématicien (Serge Mehl ?) qui a fait un site intéressant sur l’histoire des maths :
http://www.math93.com/
Les vertiges métaphysiques reprennent avec ces considérations sur le Nombre. Et je découvre de plus en plus de détails à propos de la figure de NeD.
Reçu un mail d’un prof de maths espagnol qui tient un site de figures imaginaires intéressant (je l’avais déjà parcouru il y a quelques semaines).
Alors… Des signes ?
http://rt001472.eresmas.net/
Alors… Des signes ?
http://rt001472.eresmas.net/
mercredi 29 mars 2006
Publication
L’article de Diego Uribe est paru aujourd’hui sur le site http://juegosdeingenio.org avec la reproduction de NeD et la planche des compositions (labyrinthe, mandala).
Il m’a également écrit à propos d’un site de jeux que j’ai déjà visité, mais dont il connaît la responsable. Piste à suivre ?
En tout cas, Diego paraît sympathique.
Il m’a également écrit à propos d’un site de jeux que j’ai déjà visité, mais dont il connaît la responsable. Piste à suivre ?
En tout cas, Diego paraît sympathique.
NeD est apparu pour définir l’espace particulier dans lequel se situent les Glyphes d’âme dessinés et peints en 2001-2002. Il représente bien l’interaction entre plusieurs dimensions, dont certaines rencontres sont nécessairement ambiguës.
jeudi 23 mars 2006
Jeux
Aujourd’hui, j’ai compris qu’il fallait plus parler des jeux de NeD dans le texte. Ne'Ca (cartes) et Tin'Dé (dominos)...
En relisant l’introduction ce soir, stupeur… ils ne sont mentionnés qu’une seule fois !
Courrier w de Diego Uribe qui me demande l’autorisation de publier quelques unes de mes images de NeD pour un de ses articles… J’ai accepté, et je lui ai envoyé le visuel et la règle de Tin’Dé.
Courrier w de Diego Uribe qui me demande l’autorisation de publier quelques unes de mes images de NeD pour un de ses articles… J’ai accepté, et je lui ai envoyé le visuel et la règle de Tin’Dé.
lundi 20 mars 2006
Doute
Pensées chaotiques… Il paraît que si je vois le monde sous ses aspects chaotiques et pessimistes, c’est que mon intérieur est chaotique et pessimiste. Autrement dit, je perçois le monde à mon image, selon l’image que j’ai de moi-même.
Jusqu’à quel point ai-je cherché à voir et expliquer NeD à mon image… Même si je m’en défends, même si je veux voir NeD comme une image du monde, je ne peux pas, manifestement, échapper à une projection personnelle. C’est encombrant.
Les vertiges fréquents qui accompagnent les travaux, ce goût de labyrinthe qui revient régulièrement, ces peurs entropiques... Je ne peux donc pas échapper à une « personnalisation » du sujet. L’espoir de résoudre l’énigme de NeD est le même que l’espoir de résoudre ma propre énigme.
Et pourtant, je redoute cette situation subjective car je la trouve vraiment sans intérêt d’un point de vue humaniste.
Il y a une grosse partie du projet qui est composée de fichiers web et d’images. Question de la forme générale : est-ce un livre traditionnel ou un « cyber livre » avec des liens hypertextes ?
Question d’édition…
Jusqu’à quel point ai-je cherché à voir et expliquer NeD à mon image… Même si je m’en défends, même si je veux voir NeD comme une image du monde, je ne peux pas, manifestement, échapper à une projection personnelle. C’est encombrant.
Les vertiges fréquents qui accompagnent les travaux, ce goût de labyrinthe qui revient régulièrement, ces peurs entropiques... Je ne peux donc pas échapper à une « personnalisation » du sujet. L’espoir de résoudre l’énigme de NeD est le même que l’espoir de résoudre ma propre énigme.
Et pourtant, je redoute cette situation subjective car je la trouve vraiment sans intérêt d’un point de vue humaniste.
Il y a une grosse partie du projet qui est composée de fichiers web et d’images. Question de la forme générale : est-ce un livre traditionnel ou un « cyber livre » avec des liens hypertextes ?
Question d’édition…
dimanche 19 mars 2006
Ambillusions
Hier, dans l’Histoire de NeD, retravaillé « au corps » les parties consacrées à la Géométrie et au Paradoxe, à la Représentation et à l’Illusion, et qui succitent encore des excitations rebelles et un besoin toujours actif de pointer du doigt ce qui me et nous maintient dans cette espèce de mirage subjectif ; ce qui, finalement, « cloche » dans cette façon d’interpréter le monde et la soi-disant réalité.
Le facteur « sommeil », dénoncé par tant d’Enseignements spirituels n’a pas fini de m’agacer (join the club !) ; et une partie du travail consiste donc à me positionner par rapport à ce facteur. Jusqu’à quel point n’est-il pas synonyme de cette Fonction Fabulatrice dont parle H. Bergson. Dans quelle mesure cette fonction est responsable de la production d’illusions, dont une part certaine participe à l’hypnotisme général…
Cette fonction semble associée à ce qu’on appelle, depuis quelques temps, la Théorie du Chaos. La « déconstruction », exposée en son temps par J. Derrida, me semble bien être ce qui peut nous permettre de désactiver cette frénésie entropique.
Mais la tâche est difficile. Car il ne s’agit pas de « convaincre » d’un point de vue frontal. Les réactions sont souvent négatives, comment puis-je oser ainsi critiquer les tendances de mes semblables à nourrir l’idée de leur prison… De quel droit, à quel titre, suis-je qualifié pour cela, et au nom de quoi ?
L’art est donc dans la forme. Le fond n’est pas subjectif, ou alors c’est un simulacre, une parodie. C’est dans la forme de l’écriture et dans l’image que le travail se situe. Ce qu’il y a à « dire » ne m’appartient pas et je n’en suis pas le propriétaire ni l’actionnaire.
Et pourtant… En suis-je responsable ? J’ai bien peur que oui…
Il y a donc une forme de solitude ambiguë dans laquelle ces prises de conscience émergent.
Une des caractéristiques de l’énergie spirituelle est de convaincre, à sa façon, celui qui la perçoit et de le « pousser » à la communiquer ; quitte à le mettre dans des situations complexes et dérangeantes. Car comment diffuser cette énergie, ces compréhensions…
L’écriture de l’Histoire de NeD est pleine de ces embûches. Car, une fois de plus, des « sens » apparaissent : NeD est une clé musicale qui permet de lire un espace irrationnel et paradoxal.
Le facteur « sommeil », dénoncé par tant d’Enseignements spirituels n’a pas fini de m’agacer (join the club !) ; et une partie du travail consiste donc à me positionner par rapport à ce facteur. Jusqu’à quel point n’est-il pas synonyme de cette Fonction Fabulatrice dont parle H. Bergson. Dans quelle mesure cette fonction est responsable de la production d’illusions, dont une part certaine participe à l’hypnotisme général…
Cette fonction semble associée à ce qu’on appelle, depuis quelques temps, la Théorie du Chaos. La « déconstruction », exposée en son temps par J. Derrida, me semble bien être ce qui peut nous permettre de désactiver cette frénésie entropique.
Mais la tâche est difficile. Car il ne s’agit pas de « convaincre » d’un point de vue frontal. Les réactions sont souvent négatives, comment puis-je oser ainsi critiquer les tendances de mes semblables à nourrir l’idée de leur prison… De quel droit, à quel titre, suis-je qualifié pour cela, et au nom de quoi ?
L’art est donc dans la forme. Le fond n’est pas subjectif, ou alors c’est un simulacre, une parodie. C’est dans la forme de l’écriture et dans l’image que le travail se situe. Ce qu’il y a à « dire » ne m’appartient pas et je n’en suis pas le propriétaire ni l’actionnaire.
Et pourtant… En suis-je responsable ? J’ai bien peur que oui…
Il y a donc une forme de solitude ambiguë dans laquelle ces prises de conscience émergent.
Une des caractéristiques de l’énergie spirituelle est de convaincre, à sa façon, celui qui la perçoit et de le « pousser » à la communiquer ; quitte à le mettre dans des situations complexes et dérangeantes. Car comment diffuser cette énergie, ces compréhensions…
L’écriture de l’Histoire de NeD est pleine de ces embûches. Car, une fois de plus, des « sens » apparaissent : NeD est une clé musicale qui permet de lire un espace irrationnel et paradoxal.
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