Ami(e)s du jazz, des Orients thés, des étoiles et des verts de Terre, bonne année et amitiés...
Merci pour vos commentaires et pour vos vœux.
Ciel du 1ier janvier à 1h 50, vu du golfe du Bengale (par Lumix).
L’Inde et le groupe ont oint mon cœur d’une belle douceur douloureuse. Nous étions 18 argonautes indophiles, compagnons et compagnes d’un voyage intérieur à l’extérieur. Pas de révélations extatiques, mais un (très) puissant massage de l’âme.
Le corps a eu son compte lui aussi, tous ou presque, touchés par des épreuves énergétiques et/ou laxatives. Même mon assistant Lumix (le gaulois) a pris un coup sur le carafon, zoom endommagé (djaipi, c’était l’orteil). Il a néanmoins pu assurer quelques témoignages visuels. Des albums vont suivre (400 photos à trier!).
Arunachala par Googlearth Deux jours à Chennai, puis direction Le Mont. Ne vous y trompez pas, il y a, à ses pieds, la fourmillière religieuse de Tiruvanamalai.
En bas à gauche, le point blanc ovale est l’ashram de Yogi (Ramsuratkumar), nous logions à 300 m, à l’ashram de Lee Lozowick et nous étions à 5 mn de celui, très actif, de Ramana Maharshi. Aux alentours, des grottes où méditèrent ces grands Sages (Ramana pendant 17 ans, Papa Ramdas…).
Bien entourés...
Ce n’était donc pas une expédition solitaire mais une bordée collective avec des êtres humains (beaux, photos à suivre), émus et mus par le désir d’une intention, celle de la transformation. J’ai bien apprécié cette convivialité fraternelle qui a contredit ouvertement mes tendances misanthropiques – souvent justifiées par ailleurs
:-)
Arunachala, la Montagne sacrée (22 décembre).
Nous avons séjourné une dizaine de jours aux pieds du Guru-mont. C’est un gong grave. Son patron est Shiva*, le Shiva de feu. Nous avons participé à la circumambulation de la dernière pleine Lune avec tous les Indiens. Nous avons même fait son ascension - héroïque, pour certain(e)s, et découvert que son sommet est NOIR ! – et peuplé de singes voleurs et de quelques humains…
Tout en bas, Tiruvanamalai, ville multipolaire, multisonore et multimystique dont le temple irradie un mandala et les sanctuaires suintent de la suie de l’esprit.
Temple de Tiruvanamalai, vu d'Arunachala Enfin nous avons ponctué l’année 07 dans la maison de Savitri, une amie d’André, et vécu le crépuscule de notre expédition sur les bords intemporels du golfe du Bengale. Nos méditations vont prendre probablement une autre tournure à l’avenir. A suivre…
L'équipée, 31 décembreo