Atelier-jonque de géométries spirituelles

mercredi 27 février 2008

Ablog

Le chemin spirituel est une voie d’accès sale et mal entretenue. Ce chemin est poussiéreux, boueux quand il pleut. C’est un chemin de terre et non une autoroute immaculée, chef d’œuvre de technologie.
Lee Lozowick, dans un texte cité par Corinne sur le blog d’iPapy.


Stalingrad
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Ami(e)s du jazz et de NeD blog, il y a des pannes de micro sur le pont de la Jonque qui se retrouve parfois ablog.

8 commentaires:

ariaga a dit…

Je ne suis pas bavarde en ce moment mais je donne quelques explications dans ma note d'aujourd'hui. En plus sur hautetfort c'est le b.....intégral et publier est un exploit. Ils ont tout changé et les tags ne présentant plus aucun intérêt. Alors courage...Bises grognonnes.

Anonyme a dit…

Toujours ces photos magnifiques en noir et blanc.
yannick

djaipi a dit…

Ariaga – Moi aussi je suis un déserteur mais pour d’autres raisons… courage aussi! bises sablées

Yannick - Merci

Astrale a dit…

Il n'y a pas lieu d'éviter l'"affection" qu'induit la mise à nu de son ego quand celui ci semble avoir été un peu "malmené" par la découverte de vraies valeurs qu'une expédition telle que celle que vous venez de faire a dû induire. Cette sensation ne rend que plus sensible aux autres, à la seule vraie humanité qui réside dans l'autre et qui par un effet de miroir, nous renvoie à notre pauvre condition humaine.
Voir son reflet, puis se voir soi même, puis voir l'autre, puis reconnaitre en l'autre la part de soi, puis l'identifier, et enfin l'aimer. Rien de dangereux dans tout ça. Enfin, je crois...
Suis-je déplacée?

djaipi a dit…

Non, chère Astrale, c'est moi qui suis déplacé... Bises

Marc a dit…

Bravo Lee. Mais que vient la photo du bassin pour conclure? Veut-il dire qu'il mène à la noyade, ce chemin? Au fond, oui, tu as peut-être raison.

djaipi a dit…

Oui, j’avoue que l’analogie est un peu acrobatique, ce n’est pas du mot à mot. Mais la noyade dans les apparences est parfois bien boueuse. :-)
Amicalement

djaipi a dit…

Changé l'image, finalement.